Aly Jamal Bangoura, SG/Affaires réligieuses à propos du Hajj 2018: ‘’tous les pèlerins iront, c’était un problème de visa’’

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Tout semble rentrer dans l’ordre pour le transport des derniers candidats au Hajj 2018. Le secrétaire général des affaires religieuses Elhadj Aly Jamal Bangoura s’est exprimé ce vendredi 10 Juillet 2018 sur la situation des candidats pèlerins de cette année encore en attente sur le territoire guinéen. Contrairement aux Fakenews sur le manque d’avion, le secrétaire général des affaires religieuses affirme que le retard accusé dans le transport des pèlerins est dû simplement à l’obtention des visas. Selon lui, il était prévu comme quota initial, un nombre de 7.500 pèlerins devant être transportés par Ethiopian Airlines. « On avait en collaboration avec Ethiopian Airlines, conçu 26 convois pour transporter nos braves pèlerins vers les lieux saints de l’Islam. Le 28 jusqu’au 6 ont constitué la première étape de ce départ, on avait réalisé 22 convois sur 26 et plus de 6400 pèlerins dans cette période. Comme Ethiopian Airlines est en charge de transporter en plus des pèlerins guinéens, ceux des pays voisins tels que les Burkinabés, les Tchadiens, les Togolais et les Béninois, notre deuxième étape était prévue à partir du 13 août », explique-t-il. Poursuivant, il confirme avoir rencontré des difficultés dues à l’obtention de visas ici à Conakry, d’où le report de deux vols. « Comme l’obtention de visas a causé des difficultés chez nous, ça nous a poussés à reporter deux vols d’une heure du matin et 4heures du matin. On était en négociation avec Ethiopian Airlines pour remplacer les deux vols d’une part et d’autre part pour rapprocher la date du 13 parce qu’on a vu que l’intervalle est un peu loin. C’est cette occasion que les gens mal intentionnés ont saisi en disant que le dernier convoi est parti alors qu’il reste encore 1300 et quelque pèlerins. Selon le programme, il restait quatre convois, et il faut aussi signaler que dans l’organisation du pèlerinage cette année il y avait 15 agences privées qui étaient autorisées pour inscrire et transporter les pèlerins vers les lieux saints de l’Islam. Parmi les 15 agences, les pèlerins de Sīkar d’une part et les pèlerins de 13 agences privées sont partis pendant la première étape. La deuxième étape qui concerne maintenant 2 grandes agences à savoir SAFFA et Al Madina, plus les pèlerins de Sīkar. Alors c’était mal compris par les gens qui ne sont pas venus à la source pour chercher la vraie version des principes d’organisations des pèlerinages auprès du secrétariat général des affaires religieuses et la commission d’appui, qui ont consacré tous leurs temps pour conformément aux instructions des autorités du pays, créer un environnement favorable au déroulement de ce pèlerinage », a-t-il ajouté. Mamadou Baïlo Diallo, directeur général de l’agence SAFFA se dit enfin rassuré pour ses voyageurs. « Pendant 13 ans, nous avions l’habitude d’aller en premier, si cette fois nous sommes restés derniers, c’est la volonté de Dieu et il faut qu’on accepte. Je remercie donc Dieu, les autorités et la commission qui m’ont promis que tous les pèlerins vont partir et même un ne restera pas. Comme ils m’ont rassuré que mes clients vont partir, maintenant je suis soulagé. Car je sais qu’à La Mecque, que tu ailles premier ou dernier, c’est la même chose ». A rappeler que 269 pèlerins ont quitté Conakry jeudi dernier, 288 sont prévus ce samedi, et la commission promet de tout clôturer entre mardi et mercredi.

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